Dispositif Jeanbrun 2026 :
comment simuler l’impact fiscal avant d’investir ?
Analyse chiffrée | Guide professionnel CGP & courtiers | Mis à jour février 2026
Le dispositif Jeanbrun, adopté par l’Assemblée nationale le 15 janvier 2026 et validé par le Conseil constitutionnel, marque une rupture historique avec les mécanismes d’incitation à l’investissement locatif antérieurs. Là où le Pinel offrait une réduction d’impôt directe, le nouveau statut du bailleur privé repose sur un mécanisme d’amortissement fiscalannuel du bien, déductible des revenus fonciers et partiellement imputable sur le revenu global.
Pour les professionnels de l’immobilier — CGP, courtiers, chasseurs, conseillers bancaires — ce changement de paradigme impose de revoir entièrement leur approche de la simulation. Sans projection chiffrée intégrant les paramètres précis du dispositif, il est impossible de conseiller un client de façon responsable. Cet article décrypte les mécanismes, illustre les gains fiscaux réels par des cas pratiques, et explique pourquoi simuler avant d’investir n’est plus une option, c’est une obligation.
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SOMMAIRE › 1. Contexte : pourquoi le dispositif Jeanbrun remplace le Pinel › 2. Comment fonctionne l’amortissement Jeanbrun : mécanisme et taux › 3. Simulation chiffrée : gain fiscal réel sur un appartement neuf à 250 000 € › 4. Ancien rénové : simuler le seuil des 30 % de travaux › 5. Jeanbrun vs LMNP réformé 2026 : la comparaison qui change tout › 6. Ce qu’un simulateur professionnel doit intégrer pour ce dispositif › 7. FAQ : vos questions sur le dispositif Jeanbrun |
1. Contexte : pourquoi le dispositif Jeanbrun remplace le Pinel
Un marché en crise structurelle
La France fait face à une crise du logement locatif d’une ampleur inédite. Selon le député Mickaël Cosson, rapporteur de la mission parlementaire à l’origine du dispositif, la production de logements destinés à l’investissement locatif privé est passée de 75 000 logements par an avant la crise sanitaire à seulement 15 000 en 2025, soit une chute de 80 %. L’accumulation de contraintes — fin du Pinel, loi Le Meur sur la location meublée, durcissement DPE, hausse des taux — a progressivement découragé les investisseurs particuliers.
C’est dans ce contexte que le gouvernement Lecornu a mandaté une mission parlementaire conduite par Marc-Philippe Daubresse et Mickaël Cosson, qui a remis ses conclusions en juin 2025. Leurs propositions ont servi de base à la rédaction du nouveau dispositif, formalisé dans le PLF 2026 sous l’impulsion du ministre du Logement Vincent Jeanbrun.
Une rupture de philosophie : de la réduction d’impôt à l’amortissement
Le Pinel accordait une réduction d’impôt directe calculée sur le prix d’achat (18 % sur 9 ans). Le dispositif Jeanbrun adopte une logique radicalement différente : un amortissement fiscal annuel, similaire à ce que pratiquent les entreprises pour leurs actifs. Comme le résume l’experte Delphine Abergel, fondatrice de Simulabox, interrogée par MySweetImmo : « Ce nouveau dispositif marque une évolution notable de la politique fiscale du logement : il ne repose plus sur une réduction d’impôt immédiate, mais sur un mécanisme d’amortissement fiscal, favorisant la détention longue ».
En clair : l’avantage fiscal n’est pas fixé à l’avance et uniforme, il s’adapte à la réalité de chaque investissement, selon le niveau de loyer pratiqué, la nature du bien (neuf ou ancien), et la situation fiscale de l’investisseur. C’est précisément pour cette raison que la simulation devient indispensable.
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Validation officielle Le dispositif Jeanbrun est formalisé à l’article 12 octies de la loi de finances 2026, adoptée via le 49.3 et validée par le Conseil constitutionnel. Il s’applique aux acquisitions réalisées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2028. Sources : Légifrance, Meilleurtaux Placement (février 2026). |
2. Comment fonctionne l’amortissement Jeanbrun : mécanisme et taux
Le principe : déduire la valeur du bien de ses revenus fonciers
L’investisseur peut déduire chaque année un pourcentage de la valeur du logement (hors terrain, soit environ 80 % du prix d’acquisition) de ses revenus fonciers imposables. Ce mécanisme réduit la base taxable, et donc l’impôt dû sur les loyers perçus. En cas de déficit (charges + amortissement > loyers), celui-ci peut être imputé sur le revenu globaldans la limite de 10 700 € par an, voire 21 400 € pour les biens anciens faisant l’objet de travaux de rénovation énergétique.
Les taux d’amortissement selon le type de location
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Type de location |
Taux annuel (neuf) |
Plafond annuel |
Taux (ancien rénové) |
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Loyer intermédiaire |
3,5 % |
8 000 € |
3 % |
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Loyer social |
4,5 % |
10 000 € |
3,5 % |
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Loyer très social |
5,5 % |
12 000 € |
4 % |
Ces plafonds s’appliquent à la base amortissable (hors foncier). Pour Pierre-Emmanuel Jus, expert cité par Meilleurtaux : « Plus on est dans une tranche marginale élevée ou plus on a déjà des revenus fonciers, plus le dispositif est intéressant. » À l’inverse, pour un ménage peu imposé (TMI 11 %), l’intérêt peut être limité.
Les conditions d’éligibilité
- Type de bien : logement neuf (RE2020) ou ancien rénové avec travaux ≥ 30 % du prix d’achat, atteignant la classe DPE A ou B après travaux.
- Type de location : location nue obligatoire, à usage de résidence principale du locataire.
- Durée d’engagement : 9 ans minimum. La location doit démarrer dans les 12 mois suivant l’achèvement ou l’acquisition.
- Plafonds de loyers : fixés par décret selon le niveau choisi (intermédiaire, social, très social).
- Plafonds de ressources locataires : à respecter selon le type de bail.
- Zonage : Le dispositif s’applique sur tout le territoire français — c’est une différence majeure avec le Pinel.
- Nombre d’investissements : illimité, mais le montant des amortissements est plafonné par bien.
- Cumul Loc’Avantages : autorisé par sous-amendement adopté dans le PLF 2026.
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⚠️ Point d’attention sur la plus-value Les amortissements déduits viennent majorer la plus-value imposable lors de la revente. Ce paramètre doit être intégré dans toute simulation long terme. Source : immo9.fr, analyse de janvier 2026. |
3. Simulation chiffrée : gain fiscal réel sur un appartement neuf à 250 000 €
Hypothèses du cas pratique
Appartement T2 neuf (RE2020) acquis 250 000 € à Rennes. Base amortissable : 200 000 € (80 % hors foncier). Loyer pratiqué : loyer social (locataire sous plafond de ressources). Taux d’amortissement : 4,5 %. Investisseur soumis à une TMI de 30 %. Loyer mensuel : 800 €.
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Calcul |
Montant annuel |
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Loyer brut annuel |
9 600 € |
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Charges déductibles (gestion, assurance, taxe foncière…) |
2 200 € |
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Amortissement Jeanbrun (4,5 % × 200 000 €, plafonné à 10 000 €) |
10 000 € |
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Base imposable (9 600 – 2 200 – 10 000) |
– 2 600 € (déficit) |
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Déficit imputé sur revenu global (plafond 10 700 €) |
2 600 € |
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Économie d’impôt (TMI 30 % + PS 17,2 %) |
1 228 €/an |
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Gain fiscal sur 9 ans (sans revalorisation) |
≈ 11 052 € |
Lecture : Grâce à l’amortissement Jeanbrun, cet investisseur évite toute imposition sur ses loyers et génère un déficit imputable sur son revenu global, lui économisant plus de 1 200 € par an d’impôts. Selon l’étude Maslow de février 2026, le gain fiscal annuel se situe souvent entre 2 000 et 3 000 € pour une TMI à 30 %, et davantage pour les tranches supérieures.
Comparaison avec l’ancien dispositif Pinel
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Critère |
Pinel (éteint fin 2024) |
Dispositif Jeanbrun 2026 |
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Avantage fiscal |
Réduction d’impôt directe |
Amortissement déductible |
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Taux / montant |
18 % sur 9 ans = 45 000 € |
Variable selon TMI et loyers |
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Zonage |
Zones A, A bis, B1 |
Tout le territoire |
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Plafond amortissement |
N/A |
8 000 à 12 000 €/an selon type |
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Déficit foncier imputable |
Non |
Oui (jusqu’à 21 400 €/an avec travaux) |
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Loyers libres |
Non (plafonnés) |
Non (plafonnés) |
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Intérêt selon TMI |
Identique quelle que soit la TMI |
Croissant avec la TMI |
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💡 À retenir Contrairement au Pinel, le dispositif Jeanbrun est d’autant plus avantageux que la TMI de l’investisseur est élevée. Un client imposé à 41 % ou 45 % bénéficiera d’un effet de levier fiscal bien supérieur. La simulation personnalisée est donc incontournable. |
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4. Ancien rénové : simuler le seuil des 30 % de travaux
Une condition déterminante pour l’éligibilité
Pour les biens anciens, le dispositif Jeanbrun est accessible sous réserve de réaliser des travaux représentant au moins 30 % du prix d’acquisition, avec comme objectif d’atteindre la classe énergétique DPE A ou B après travaux. Ces travaux doivent entrer dans la catégorie des rénovations lourdes (article 150 CGI). En contrepartie, l’amortissement peut atteindre 4 % (loyer très social) et le plafond de déficit foncier imputable est doublé à 21 400 € par an pendant 2 ans.
Cette condition crée un point de bascule stratégique : selon l’écart entre le coût réel des travaux et ce seuil de 30 %, il peut être pertinent d’ajuster le budget travaux pour accéder au dispositif. Une simulation professionnelle permet de calculer précisément le ROI de cet effort supplémentaire.
Cas pratique : appartement ancien à Lyon, 180 000 €
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Paramètre |
Scénario A : sans statut Jeanbrun |
Scénario B : avec statut Jeanbrun |
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Prix d’achat |
180 000 € |
180 000 € |
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Budget travaux |
40 000 € (22 %) |
55 000 € (30,5 %) |
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Investissement total |
220 000 € |
235 000 € |
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Amortissement annuel (3,5 %) |
Non éligible |
6 300 €/an |
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Déficit imputable/an |
Non |
Jusqu’à 21 400 € |
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Économie fiscale cumulée (9 ans, TMI 30 %) |
0 € |
≈ 17 000 € |
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Surcoût travaux |
— |
15 000 € |
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Gain net du basculement |
— |
≈ 2 000 € nets |
Conclusion : investir 15 000 € supplémentaires en travaux pour atteindre le seuil de 30 % génère un gain fiscal net d’environ 2 000 € sur la durée d’engagement. Ce calcul est simple mais impossible à faire sans simulateur, tant il dépend du profil fiscal précis du client et des loyers pratiqués dans la zone.
Pour en savoir plus sur le cadre réglementaire de la rénovation énergétique et des aides disponibles, consultez le site MaPrimeRénov’ (maprimerenov.gouv.fr) et le guide Éco-PTZ sur service-public.fr.
5. Jeanbrun vs LMNP réformé 2026 : la comparaison qui change tout
La loi de finances 2026 a également réformé le statut LMNP en réduisant l’amortissement du logement à 2 % par an(contre 4 à 5 % antérieurement). Cette double réforme — création du statut Jeanbrun et rabotage du LMNP — redessine l’ensemble de la carte fiscale de l’investissement locatif. Pour un professionnel, ne pas comparer les deux régimes sur chaque dossier client est une prise de risque.
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Critère |
LMNP 2026 (réformé) |
Dispositif Jeanbrun |
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Type de bien |
Meublé uniquement |
Neuf ou ancien rénové |
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Amortissement logement |
2 %/an (plafonné) |
3,5 % à 5,5 %/an selon loyer |
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Type de location |
Meublée, libre |
Nue, loyers plafonnés |
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Engagement durée |
Aucun |
9 ans minimum |
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Déficit imputable revenu global |
Non (en BIC) |
Oui (jusqu’à 21 400 €/an) |
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Zonage |
Aucun |
Aucun |
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Cumul Loc’Avantages |
Non |
Oui |
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Profil idéal |
Flexibilité, bien meublé |
Optimisation fiscale long terme |
La conclusion est nuancée : aucun des deux régimes n’est universellement supérieur. Le LMNP reste pertinent pour les résidences de services, les investisseurs qui souhaitent récupérer le bien à court terme, ou les biens meublés dont la rentabilité brute est forte. Le dispositif Jeanbrun s’impose pour les clients avec une TMI élevée, un horizon de détention long, et un projet neuf ou rénové.
Pour aller plus loin sur la réforme LMNP 2026, retrouvez notre analyse complète sur le blog Vaerdict : LMNP 2026 : amortissement réduit à 2 %, ce que ça change pour vos simulations.
6. Ce qu’un simulateur professionnel doit intégrer pour le dispositif Jeanbrun
Les paramètres clés à modéliser
La complexité du dispositif Jeanbrun tient à l’interaction entre de nombreuses variables : type de bien, niveau de loyer, TMI du client, base amortissable, plafond de déficit, durée d’engagement, coût des travaux, aides énergétiques… Un simulateur qui n’intègrerait pas l’ensemble de ces paramètres produirait des résultats faux, et donc des conseils potentiellement erronés.
Voici ce qu’un outil professionnel doit être capable de calculer :
- L’amortissement annuel net selon le type de loyer (intermédiaire/social/très social) et le plafond applicable (8 000 / 10 000 / 12 000 €).
- Le déficit foncier imputable sur le revenu global, en distinguant le régime standard (10 700 €) du régime rénové (21 400 € pendant 2 ans).
- L’économie d’impôt réelle en fonction de la TMI et des prélèvements sociaux.
- Le cash-flow mensuel net incluant crédit, assurances, charges, et fiscalité réelle.
- Le TRI et la VAN sur 9, 15 et 20 ans, avec hypothèses de revalorisation du bien.
- La comparaison Jeanbrun vs LMNP sur le même bien, pour arbitrer entre les deux régimes.
- L’impact de la réintégration des amortissements sur la plus-value en cas de revente.
Vaerdict : l’outil taillé pour les professionnels post-Pinel
Vaerdict intègre nativement les paramètres du dispositif Jeanbrun dans sa plateforme de simulation. Les professionnels peuvent paramétrer en quelques clics le type de loyer, la base amortissable, et obtenir une projection complète sur la durée d’engagement, incluant le TRI, le cash-flow net et l’économie fiscale cumulée.
L’outil permet également de générer des rapports PDF en marque blanche, prêts à être présentés en rendez-vous client. Dans un marché où la concurrence entre professionnels est intense, la qualité de la simulation est souvent ce qui fait la différence entre un client convaincu et un client qui repart chercher ailleurs.
Pour les équipes, le mode marque blanche de Vaerdict permet d’harmoniser la qualité des simulations à l’échelle du cabinet. Découvrez les fonctionnalités sur vaerdict.fr.
7. FAQ : vos questions sur le dispositif Jeanbrun
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❓ Le dispositif Jeanbrun s’applique-t-il dans toute la France ? |
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Oui. Contrairement au Pinel, le dispositif Jeanbrun ne prévoit aucun zonage géographique. Il est applicable sur l’ensemble du territoire français, que le bien soit situé à Paris, en zone rurale ou dans une ville intermédiaire. Cette absence de zonage est présentée comme l’un des avantages majeurs du dispositif par le ministre Vincent Jeanbrun lui-même. Source : Légifrance (article 12 octies PLF 2026), Valority.com. |
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❓ Peut-on cumuler le dispositif Jeanbrun avec Loc’Avantages ? |
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Oui. Un sous-amendement adopté dans le cadre du PLF 2026 autorise expressément le cumul des deux dispositifs. Pour les bailleurs qui pratiquent des loyers sociaux ou très sociaux, cette combinaison peut générer des avantages fiscaux particulièrement significatifs. Un simulateur professionnel est indispensable pour modéliser ce cumul avec précision. Source : K&P Finance, analyse du vote du 15 janvier 2026. |
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❓ Qu’arrive-t-il si je ne respecte pas l’engagement de location de 9 ans ? |
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En cas de non-respect des conditions d’engagement (durée, plafonds de loyers, ressources du locataire, résidence principale), le montant total des amortissements déduits est réintégré dans le revenu foncier de l’année de rupture de l’engagement. L’imposition qui en résulte peut toutefois bénéficier du système du quotient pour atténuer la progressivité de l’impôt. Source : Meilleurtaux Placement, analyse du PLF 2026 (février 2026). |
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❓ Le dispositif Jeanbrun est-il accessible via une SCI ? |
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Oui, sous conditions. Le dispositif est accessible aux personnes physiques investissant directement ou par l’intermédiaire d’une société non soumise à l’IS, comme une SCI à l’IR. Dans ce cas, la société doit prendre l’engagement de location de 9 ans, et les associés s’engagent à conserver leurs titres pendant toute cette période. Source : Meilleurtaux Placement, article 12 octies PLF 2026. |
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❓ Quel est le gain fiscal maximum possible avec le dispositif Jeanbrun ? |
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Le gain fiscal dépend fortement de la TMI de l’investisseur et du niveau de loyer choisi. Selon l’étude Maslow publiée en février 2026, le gain fiscal annuel se situe généralement entre 1 200 et 3 000 € pour une TMI à 30 %. Pour les tranches à 41 % ou 45 %, il peut dépasser 4 000 €/an. Le plafond d’amortissement est de 12 000 €/an (loyer très social, neuf), et le déficit imputable peut atteindre 21 400 €/an pour l’ancien rénové. Source : Meilleurtaux (meilleurtaux.com), étude Maslow (blog.maslow.immo). |
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❓ Faut-il obligatoirement louer nu pour bénéficier du dispositif Jeanbrun ? |
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Oui, la location nue est une condition impérative. Le dispositif Jeanbrun ne s’applique pas à la location meublée (LMNP, Airbnb, résidences services). Le bien doit être loué nu et constituer la résidence principale du locataire. C’est l’une des différences fondamentales avec le statut LMNP. Source : Valority.com, loi-jeanbrun.fr, article 12 octies PLF 2026. |
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❓ Quelles sont les sources officielles pour suivre l’évolution du dispositif ? |
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Légifrance — texte de la loi de finances 2026 : article 12 octies Assemblée nationale — débats PLF 2026 |
Conclusion : simuler, c’est conseiller juste
Le dispositif Jeanbrun représente une opportunité fiscale réelle, mais techniquement bien plus complexe que le Pinel. Son attractivité varie fortement selon le profil fiscal de l’investisseur, le niveau de loyer pratiqué, la nature du bien et la capacité à s’engager sur 9 ans. Sans simulation personnalisée intégrant l’ensemble de ces variables, tout conseil reste approximatif.
Pour les CGP, courtiers et conseillers immobiliers, cela signifie une chose : il faut des outils qui suivent l’actualité réglementaire en temps réel et permettent de produire des projections fiables, pédagogiques et traçables. C’est exactement ce que propose Vaerdict.
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Article rédigé pour Vaerdict.fr — Février 2026
Les informations fiscales présentées sont données à titre indicatif et ne constituent pas un conseil juridique ou fiscal personnalisé. Consultez un professionnel qualifié pour toute décision d’investissement.



